Fête de la Musique
« La Belgique en Musique »
Hommage aux Grands Compositeurs et Chanteurs Lyriques Belges
Fondation Biermans-Lapôtre
21 juin 2006
Première partie – 17 heures.
Henri Vieuxtemps : Sonate pour Alto et piano
Agathe Benzekry, Alto ; Leo de Bono, Piano
Eugene Ysayë : Ballade en ré mineur pour Violon Solo
Marc Benzekry, Violon
César Franck : Sonate pour Violon et Piano en La majeur
Jason Meyer, Violon ; Leo de Bono, Piano
Deuxième partie – 20 h 30
Orchestre de Chambre Musica Sconosciuta, Direction : Stéphano Catalano
Händel – Jeptha – Sinfonia : Entrée de la Reine
Suzanne Danco (1911-2000) Mozartienne par excellence ;
débuts à Gênes 1941 en Fiordiligi, Glyndebourne
1951 en Elvira, elle participe aux enregistrements historiques de Noces
de Figaro (Cherubin) et Don Giovanni (Donna Anna) de Kleiber et Krips,
ainsi que celui de Péléas et Mélisande avec Ernest
Ansermet.
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Mozart – Cosi fan Tutte – « Come scoglio » - Barbara Mohirien, soprano
José van Dam (1940) Débuts 1961 à
l’Opéra de Paris (Les Troyens), il se distingue en
chantant avec succès plusieurs rôles du même
opéra : Don Giovanni, Leporello et Masetto ou bien Papageno et
Erster Sprecher dans La Flûte enchantée ; un des plus
grands Holländer (Vaisseau Fantôme) de son époque, il
défend aussi le lyrique contemporain.
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Mozart - Don Giovanni – « La ci darem la mano » - Matthieu de Laubier, baryton/
Nathalie Fabre, soprano
Berthe Seroen (1882-1957)Débuts Anvers 1908 en Elisabeth
(Tannhäuser), elle a défendu tout le répertoire
allemand en Belgique et les Pays Bas, ainsi que le Lied, ses plus
grands succès étant Eva (Meistersinger), Agathe
(Freischütz) et Pamina (Zauberflöte)
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Mozart - Die Zauberflöte – „Bei Männern, welche Liebe fühlen“ – Nathalie Fabre/
Matthieu de Laubier
Meyriane Héglon (1867-1942) Chanteuse
préférée de Saint-Saëns ; débuts 1890
à l’Opéra de Paris, où elle mène une
carrière glorieuse pendant 15 ans ; Dalila, Amneris, et
Desdemone de Rossini sans rivale en France ; grand professeur, elle
comptait la soprano Ninon Vallin parmi ses élèves.
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Mozart - La Clemenza di Tito – « Parto, parto » - Francine Watremez, mezzo-soprano
Marie Heilbronn (1851-1886) Suivant ses débuts en 1867 à
l’Opéra-Comique avec la création de La
Grand’Tante de Jules Massenet, cette soprane lyrique qui
vocalisait à perfection était choisie par ce dernier pour
créer sa Manon en 1884.
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Bellini - Norma – « Casta Diva » - Barbara Mohirien, soprano
Marie Cabel (1827-1885) Une des plus grandes sopranos coloratures du
19ème siècle, elle participera jeune chanteuse aux
soirées privées chez Jacques Offenbach pour promouvoir
ses compositions : créatrice de Dinorah de Meyerbeer ainsi que
Philine en Mignon de Thomas, c’est pour elle que Auber composa sa
Manon Lescaut
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Offenbach – Robinson Crusoë – « Conduisez moi vers celui que j’adore! » - Ilona Baldo,soprano
Vina Bovy (1900-1983) Après ses débuts à Ghent en
1919 (Hänsel und Gretel), elle rejoint le Théâtre de
la Monnaie, perfectionnant son répertoire avant de venir
à l’Opéra-Comique en 1925, où elle brillait
avec Manon, Mimi, Rosina, Mireille et son rôle fétiche
Violetta, l’exportant en 1936 au Métropolitan Opéra
de New York ; très admirée par Toscannini, elle fut la
plus célèbre Traviata des années 30 et 40 en
France.
Hector Dufranne (1870-1951) Doté une voix de baryton très
riche, s’est réjouit d’une longue carrière
qui commença 1896 à Bruxelles et se termina 1939 à
Vichy, participant dans plusieurs créations mondiale de Massenet
et se produisant comme Vina Bovy aux Etats-Unis.
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Verdi - La Traviata – Duo –
“Dite alla giovine” - Barbara Mohirien, soprano/
Matthieu de Laubier, baryton
Rita Gorr (1926) Suivant ses débuts (Fricka en Walküre)
à Anvers, elle maîtrise son répertoire
éclectique à Strasbourg avant de venir à Paris,
où elle s’impose avec Ortrud (ainsi qu’à
Bayreuth), Dalila et Amneris, qui sert également pour ses
débuts au Métropolitan Opéra de New York et un
enregistrement référence de 1961 avec Price et Solti.
Vrai présence sur scène, ses énormes moyens
permettaient des rôles aussi variés
qu’Orphée, la Princesse de Bouillon, Gioconda et Kundry.
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Saint-Saëns – Samson et Dalila – « Mon
cœur s’ouvre à ta voix » - Francine Watremez
Emma Luart (1892-1968) Débuts à la Haie en 1915 avec
Michaëla ; elle chante Mimi, Musetta, Louise, Manon et
Thaïs avant de triompher à l’Opéra-Comique en
1922 avec Lakmé : une des plus aimées des coloratures
lyriques de sa génération.
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Puccini – La Bohème – « Quando m’en vo’ » - Nathalie Fabre, soprano
Fanny Heldy (1888-1973) Débuts 1910 à Bruxelles ; elle
rejoint la troupe de l’Opéra-Comique en 1917 avec
Violetta avant de passer au Palais Garnier, où elle devint la
vedette incontestée pendant 20 ans, très souvent aux
côtés de Georges Thill, faisant sensation en Thaïs,
Manon,Ophélie, Mélisande et Esclarmonde.
Pol Plançon (1851-1914) possédait peut-être la plus
belle voix de basse-baryton de l’époque dite d’or.
Elève du ténor Duprez, il fait ses débuts à
Lyon en 1877 avant de triompher à l’Opéra de Paris
en 1883 avec Méphistophélès . Il y resta 10 ans,
puis partit au Métropolitan Opéra de New York, où
il se produisit pendant 12 ans, souvent aux côtés
d’Amelita Galli-Curci et Enrico Caruso.
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Thomas – Hamlet – « Doute de la lumière » - Ilona Baldo, soprano/ Matthieu de Laubier, baryton
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